Séparer l’affichage de la prise en main
L’accord pour partager l’écran ne se confond pas avec l’autorisation de contrôle. Le technicien doit obtenir les autorisations nécessaires à l’intervention.
L’utilisateur voit l’identité du technicien et peut arrêter la session. L’organisation reste responsable de l’habilitation de ses intervenants et des équipements auxquels elle leur donne accès.
Sur Windows, l’agent nécessite des droits administrateur ; une confirmation locale peut être demandée selon la configuration de l’environnement. Le bureau sécurisé UAC suspend l’image et les commandes, et le verrouillage, la déconnexion ou la fermeture de la session arrêtent l’assistance.
Protéger les comptes de l’équipe
Les techniciens interviennent avec des comptes authentifiés. L’authentification multifacteur locale apporte une protection complémentaire aux accès.
Les comptes doivent rester nominatifs, les droits adaptés aux missions et les moyens d’authentification confidentiels. Retirez les accès devenus inutiles au départ d’un collaborateur.
Préparer les communications sortantes
Le parcours agent utilise des connexions sortantes HTTPS/WSS sur le port 443. Les règles réseau, proxys et restrictions de l’entreprise doivent autoriser les échanges nécessaires.
Une vérification dans l’environnement réel reste utile avant un déploiement, en particulier pour les bureaux Windows hébergés en RDS, VDI ou Citrix.
Conserver des traces utiles à l’intervention
Le journal Bazo conserve des événements de session et des opérations sensibles. Il permet de retrouver les intervenants, les dates et le contexte des événements enregistrés.
Ces traces ne constituent pas un enregistrement vidéo natif des écrans. Leur accès et leur utilisation doivent rester liés aux finalités d’assistance, de suivi et de sécurité.